
C'est le 30 mai 1431 que Jeanne d'Arc, condamnée pour hérésie par l'envahisseur anglais, est conduite au bûcher place du Vieux Marché à Rouen. Leur méfait commis, les accusateurs ordonnaient que ses restes soient incinérés par deux fois et jetés à dans Seine. Seulement voilà, une légende veut qu'un individu ait recueilli sous le bûcher des restes de la "Pucelle d'Orléans". Ceux-ci auraient traversés le temps pour tomber finalement entre les mains de l'archevêché de Tours.
En 1909, une première étude des reliques rendait "hautement probable" leur appartenance à Jeanne d'Arc, mais on sait aujourd'hui que si les techniques de l'époque étaient encore rudimentaires, la volonté de plaire à la papauté ne l'était pas, ainsi, Jeanne d'Arc fut canonisé 11 ans plus tard.
Début 2006, l'Association des amis du vieux Chinon, dépositaires des reliques demande une nouvelle étude scientifique afin de lever définitivement le doute. C'est le Docteur Charlier qui est désigné. Ce choix n'est pas anodin, car c'est en effet lui-même qui procéda aux tests sur les restes d'Agnès Sorel, maitresse de Charles VII avec les résultat que l'on sait (Agnès Sorel). Toujours est-il que quelques mois plus tard, le Dr Charlier affirmait que les restes de la supposée Jeanne d'Arc n'avait pas été calciné. Etrange pour un corps ayant du subir par trois fois la crémation...
Aujourd'hui, le résultat de l'étude est tombé et avec elle, s'éteint une légende de plus de 400 ans. Les restes détenues à Chinon sont en fait ceux d'une momie égyptienne.
L'équipe de scientifique est formelle sur ses résultats. Les restes noirâtres identifiés sur les morceaux d'os sont en fait des débris végétaux et minéraux relevant d'un substance d'embaumement. De plus, les chercheurs ont fait appel à des spécialiste de l'odeur, des"Nez", comme ont les appel et ceux-ci ont affirmé reconnaitre d'infimes senteur de plâtre et de vanille et cette seconde est clairement dégagée lors de la putréfaction des chairs. De coté des autres éléments, un morceau de tissu et du parchemin, les analyses montrent qu'ils datent de l'époque de la Basse-Egypte, probablement entre 700 ans et 200 ans avant notre ère, dates confirmées par l'étude au Carbone 14.